Tracer chaque pièce, de l'usine à la seconde main.
© SMCP / Maje
Pour cette quatrième édition, on remonte la chaîne. Directeur Production, Sourcing & RSE de Maje et administrateur au conseil d'administration de SMCP, Jean Loez pilote l'amont — de la matière première à l'entrepôt — et porte les chantiers RSE et RFID permanente.
« Le véritable potentiel de la RFID réside dans son intégration directe au vêtement. »
Peux-tu te présenter en quelques mots ?
JLJe suis arrivé chez SMCP il y a un peu plus de 16 ans, au moment où la marque venait d'être rachetée. Ma mission première consiste à organiser toute la partie production : le bureau technique et industriel pour la préparation à l'industrialisation, les achats de matières premières et de composants, ainsi que la logistique jusqu'à nos entrepôts. À ce périmètre se sont ajoutés les sujets RSE, ainsi que les équipes qualité et import.
Quel est ton rôle dans le projet RFID, et en quoi transforme-t-il tes missions ?
JLJe suis impliqué de manière très opérationnelle, avec un intérêt particulier pour le développement du tag RFID permanent. Aujourd'hui, la puce est intégrée à l'étiquette de prix. Elle apporte déjà des gains importants. Mais son véritable potentiel réside dans son intégration directe au vêtement — dans une doublure, une couture. Un tag permanent peut remplacer les antivols traditionnels, conserver la traçabilité d'un produit tout au long de son cycle de vie, et préparer l'arrivée du Digital Product Passport, obligatoire en Europe d'ici 2027.
Production en ex works, surstocks et tolérances fournisseurs, RSE (VELA, Nativa, EcoCert), taxes Refashion, RFID permanente, miroirs connectés et Digital Product Passport : retrouvez l'intégralité de l'entretien avec Jean Loez.
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